Deminage Humanitaire

Deminage Humanitaire

Afin de réaliser sa mission, FSD France entend développer les différentes composantes de la lutte contre les mines telles qu’instaurées dans le Traité d’Ottawa (Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel), sans pour autant se limiter aux munitions, ni aux pays soumis à ce traité. FSD France, grâce à son réseau de professionnels, met à disposition des pays affectés les compétences suivantes:

Le déminage humanitaire recouvre les activités qui se rapportent aux opérations d’enlèvement des mines et des engins non explosés:

  • enquête technique
  • cartographie
  • élimination des mines et engins non explosés
  • marquage
  • liaison avec les communautés
  • remise à disposition des terrains dépollués

Le déminage humanitaire comprend un ensemble de méthodes pouvant être utilisées de façon complémentaire ou séparée selon les besoins et la diversité des terrains d’intervention: déminage manuel, déminage à l’aide de chiens détecteurs de mines, déminage mécanique.

L’éducation au danger des mines se compose de deux éléments: une stratégie de communication visant à promouvoir des comportements plus sûrs (éducation du public) et des activités de liaisons communautaires établissant le lien entre les communautés affectées et les opérations de déminage.

L’assistance aux victimes. Les personnes ayant subi un préjudice en raison d’un accident dû à une mine ou un engin non explosé ont besoin de bénéficier d’une gamme complète de soins: soins hospitaliers, rééducation, prothèses, soutien psychologique et social, réinsertion économique et sociale, accès aux infrastructures, etc. FSD France s’efforce de soutenir les victimes en mettant en oeuvre des approches intégrées à leur environnement social et économique, afin que celles-ci puissent poursuivre une vie descente avec leur famille, leurs proches et dans leur vie professionnelle.

La destruction des stocks. Dans le cadre des programmes de désarmement, les Etats partie à la Convention d’Ottawa sont tenus de détruire les stocks nationaux d’engins explosifs. Les techniques de destruction vont du brûlage ou de l’explosion à l’air libre, à des procédés industriels sophistiqués.

Le renforcement des capacités nationales. FSD France s’efforce dans les pays où elle intervient, d’assurer un succès durable à ses projets de lutte contre les mines en formant et en employant le personnel national à tous niveaux de qualification et en soutenant les autorités gouvernementales dans l’établissement de stratégie nationale de lutte contre les mines. L’appui à la rédaction de standards nationaux est aussi une des actions clé du transfert des compétences. Dans tous les contextes où cela est possible, FSD France essaie d’établir un équilibre entre les femmes et les hommes dans ses programmes.

Action antimines à l’appui du processus de paix à Mindanao

Action antimines à l’appui du processus de paix à Mindanao

Arrière-plan du problème des munitions non explosées

Depuis 1968, le “Bangsamoro ” région du centre et du sud-ouest de Mindanao a été le théâtre de combats entre musulmans séparatistes et battant sans difficulté et le gouvernement des Philippines. Le conflit, y compris les récents combats initié par breakaway groupes d’insurgés, a gauche, et continue de le quitter, les munitions non explosées (UXO) disséminés dans les Bangsamoros. UXO présente une menace à la fois pour les communautés locales de sécurité et les moyens de subsistance et la sécurité dans la région. Depuis 1999, plus de 500 victimes ont été identifiées par les mines terrestres et les restes explosifs de guerre.

FSD programme d’action antimines  dans la région de Mindanao

Suite à la signature de l’Accord-cadre de paix entre le Gouvernement des Philippines (GPH) et le Front de libération islamique moro (MILF) en octobre 2012, la FSD France et son partenaire national, la Philippine Campagne pour l’interdiction des mines terrestres (PCBL), a commencé à travailler à réduire la menace des mines terrestres et des munitions non explosées (UXO) dans les zones touchées par le conflit. Le programme se poursuivra jusqu’à la mi-2015 et au-delà. Il a été élargi pour couvrir les mines et les engins non explosés risque l’éducation (MRE) et de la formation de capacités locales de déminage et la gestion des munitions, des explosifs et stocks d’armes.

Le programme prend en charge les deux parties s’engagent à traiter avec les munitions non explosées et les mines terrestres question, comme indiqué dans l’Accord-cadre de paix de l’Annexe sur la Normalisation :

Munitions non explosées et les mines terrestres

Les deux Parties s’engagent à faire respecter les ” acte d’engagement à l’appel de Genève pour l’adhésion à une interdiction totale des mines antipersonnel et à une coopération dans l’action antimines” signé par le MILF le 7 avril 2002.

Dans le cadre du processus de normalisation, les Parties ont également engage à entreprendre conjointement des mines/munitions non explosées (UXO) de détection et de déminage (déminage) ainsi que l’éducation au danger des mines avec l’aide des organisations concernées (experts), y compris le projet a fourni dans les “Directives pour la mise en œuvre de la Philippine Campagne pour l’interdiction des mines terrestres – Fondation Suisse de deminage (FSD) projet” du 5 mai 2010.

Ceci doit être pris comme une mesure pour le relèvement, la reconstruction et les efforts de développement et pour les efforts de renforcement de la confiance à l’appui des grands processus de paix.”

UXO Enquête

Au début de juin 2014, la FSD équipes ont interrogés 250 (348) villages. À ce jour, les munitions non explosées a été signalée dans 91 emplacements. Plus on peut s’attendre à ce que le programme se poursuit, et les villages soumis de barrages d’artillerie au cours des conflits récents sont revisités. FSD équipes aussi enquête et rapport accidents causés par des mines non explosées. 60 Les mines et les munitions non explosées victimes ont été signalés depuis le début du programme.

Renforcement des capacités – munitions non explosées et les munitions de gestion de la sécurité

Les villageois sont naturellement réticents à ferme terrains contaminés par crainte de la mort ou des blessures de munitions non explosées. L’enlèvement des UXO va libérer des terres pour l’agriculture et le développement, et va également supprimer définitivement explosifs qui pourraient autrement être recyclés comme les engins explosifs improvisés (EEI).

L’enlèvement des UXO

En vertu du programme actuel, le FSD se former d’anciens combattants MILF pour effectuer l’enlèvement des UXO. L’objectif est de compléter la formation, l’équipement et le déploiement du lot initial du MILF EOD du personnel à la fin de 2014. La formation prendra en charge les dispositions des Accords de paix sur le déclassement de la islamique Bangsamoro Forces Armées (BIAF) par la réorientation ancien bombe bombe vers leur élimination.

Munitions Gestion de la sécurité

Comme une partie de sa sécurité physique et la gestion des stocks (PSSM) projet, la FSD permettra également de former le personnel BIAF dans la sécurité de la gestion des munitions et des explosifs. Ceci peut être étendu ultérieurement pour couvrir le stockage sécurisé, et éventuel démantèlement d’armes.

UXO risque L’Éducation

FSD équipes effectuer Mines & UXO risque l’éducation (MRE) conflit de villages touchés. Afin d’assurer une couverture efficace de tous les domaines, en particulier en réponse à des situations d’urgence, la FSD aussi des trains des bénévoles locaux.

Mis à part les deux stages organisés en 2009 dans le cadre d’un programme antérieur, MRE cinq volontaires des stages ont été effectués jusqu’à présent. Elles comprennent : les secours d’urgence et la poursuite des cours de formation pour les ONG locales dans la ville de Zamboanga, en réponse au conflit en septembre 2013; force non-violente de bénévoles en personnels- – -Datu Piang suivant l’AFP-BIFF conflit de février 2014; Protection de l’enfance, l’UNICEF Groupe de travail des bénévoles à Mindanao, et un cours combiné pour les bénévoles dans les îles de Basilan, Sulu et Tawi-Tawi (BASULTA).

Plans sont déjà en cours, et les premiers procès les messages et la documentation ont été développés, pour former les fournisseurs MRE dans les zones touchées par le conflit en cours entre le gouvernement et la Nouvelle armée du peuple (NPA) dans l’est et le nord du Mindanao.

Coordination de l’action antimines dans le Bangsamoro

Au cours de la phase de transition, la FSD fournira conseils et assistance à la transition Bangsamoro autorité sur la coordination de l’action antimines la formation et les opérations. Selon l’autorité locale les plans et les priorités, ce qui peut inclure la création d’un of Bangsamoro Centre d’action antimines (BMAC).

Les donateurs

Le programme est financé par l’Union européenne de “instrument de stabilité (IFS) “.  Un total de 1 427 098 euros a été prévue de novembre 2012 à juin 2015.

Au début de juillet 2014 les étapes suivantes ont été réalisées :

250 X enquêtes terminées

91 X UXO emplacements mappés et enregistrés

100 X victime rapports achevés : 56 x incidents avec des munitions non explosées; 5 x incidents impliquant des mines antipersonnel; 28 x incidents impliquant des victimes de la guerre à cause des bombardements et des bombardements; 9 x victimes des EEI et 2 x incidents à des causes non identifiées.

6 X éléments de munitions non explosées retiré du village et remis à l’armée équipe de neutralisation des explosifs et munitions.

61 X MRE prestataires formés


Appui administratif et organisationnel au Ministère de la Défense Centrafricain

Appui administratif et organisationnel au Ministère de la Défense Centrafricain

Localisation

République Centrafricaine, Bangui, Ministère de la Défense

Bailleur

Union Européenne

Durée du projet

Juin 2015- Décembre 2016

Origine du projet

Plusieurs évaluations des besoins du Ministère de la Défense Centrafricain ont été conduites par FSD-France à partir du mois de février 2015. Ces évaluations, axées essentiellement sur l’aspect administratif, ont révélé des services faisant face à des manques de moyens tels que la gestion quotidienne du ministère s’en trouvait sérieusement affectée : réseaux électriques défectueux, vétusté des bureaux, équipements informatiques insuffisants, manque de fournitures de bureau, infrastructures sanitaires déficientes, etc.

But du projet

Le projet s’inscrit dans la cadre d’une préparation à la réforme du secteur de la sécurité et écarte, d’emblée, tout aspect opérationnel. Il est dédié exclusivement à apporter un appui aux services administratifs du Ministère de la Défense afin que celui-ci puisse jouer pleinement son rôle dans la gestion et le contrôle des Forces Armées dans leur assujettissement au pouvoir civil et, partant, permettre aux autorités centrafricaines d’initier une réflexion plus large quant à la réforme des Forces Armées, la définition de leur mission et la promotion des valeurs qui caractérisent une démocratie moderne..

Objectif

Le projet se donne pour objectif de focaliser ses actions sur la composante administrative et l’organisation interne du Ministère de la Défense en renforçant sa capacité en termes de gestion des informations ainsi que de gestion des ressources humaines, financières et logistiques.

Activités

Cet objectif passe par la réalisation d’un ensemble d’activités spécifiques telles que la réhabilitation des lieux de travail, la livraison d’équipements et de fournitures de bureau, l’organisation de formations à destination des personnels administratifs et le développement de moyens d’échange sécurisés d’informations. La mise en place de ces méthodes et moyens permettant ainsi de développer une capacité en administration générale efficiente.

15 Septembre 2015 – Bangui, Ministère de la Défense
Dans le cadre de l’appui administratif au Ministère de la Défense Nationale Centrafricain, cérémonie officielle de remise du premier lot d’équipements informatiques fourni par la Fondation Suisse de Déminage

De gauche à droite : Son Excellence Madame la Ministre d’Etat Marie-Noëlle KOYARA ; Monsieur Henri GOT, représentant de la Délégation Européenne en Centrafrique, Colonel YARAFA, Directeur de la Cellule de Coordination des projets ; Général LAUGEL, Chef de mission EUMAM ; Eugenio BALSINI, Chef de Programme FSD ; Michel BELKASSAM, Chef de Projet FSD

15 Septembre 2015 – Bangui, Ministère de la Défense – Distribution des équipements informatiques

Première livraison par la Fondation Suisse de Déminage de 32 ordinateurs, deux imprimantes et accessoires connexes aux membres du Ministère de la Défense Nationale

15 Septembre 2015 – Bangui, Ministère de la Défense – Distribution des équipements informatiques

Des éléments de la Direction du Matériel et Logistique des Forces Armées Centrafricaines assurent la distribution et le suivi des équipements avec l’appui de Fondation Suisse de Déminage

15 Septembre 2015 – Bangui, Ministère de la Défense – Distribution des équipements informatiques

L’opération de distribution des matériels informatiques a été réalisée en collaboration et avec l’appui logistique de EUMAM-RCA (‘European Union Military Advisory Mission en République Centrafricaine’, dont le rôle est d’apporter assistance et conseils au Ministère de la Défense dans le cadre de la réforme du secteur de la sécurité)
Au second plan, un membre de EUMAM-RCA

Novembre 2015 –– Formation en maintenance informatique – Centre de Formation Militaire du Camp Kassaï

Douze stagiaires issus de Forces Armées Centrafricaines on été sélectionnés pour suivre une formation en maintenance informatique du 9 au 26 novembre. La formation, dispensée par la Fondation Suisse de Déminage en partenariat avec le Centre de Formation Militaire du Camp Kassaï, a pour but de former des techniciens qualifiés pour répondre aux besoins du Ministère de la Défense

A l’avant plan, Serge KOYASSA, le spécialiste IT de la Fondation Suisse de Déminage, chargé de cours

27 Novembre 2015 –– Remise des certificats de formation aux lauréats – Centre de Formation Militaire du Camp Kassaï

A l’avant plan : Colonel YARAFA, Directeur de la Cellule de Coordination des projets ; Lieutenant-colonel KOAGOU, Directeur du Centre de Formation ; Michel BELKASSAM, Chef de Projet FSD, Capitaine MATCHIGBAMA, Directeur de stage

27 Novembre 2015 –– Remise des certificats de formation aux lauréats – Centre de Formation Militaire du Camp Kassaï

A l’avant plan : Colonel YARAFA, Directeur de la Cellule de Coordination des projets ; Lieutenant-colonel KOAGOU, Directeur du Centre de Formation ; Michel BELKASSAM, Chef de Projet FSD, Capitaine MATCHIGBAMA, Directeur de stage